Les qualités d’un bon vendeur

Un bon vendeur ne se résume pas à quelqu’un qui sait convaincre un prospect d’acheter l’un de ses produits. C’est avant tout un professionnel doté de plusieurs compétences spécifiques.

Les aptitudes de base

Pour être un bon vendeur, il faut déjà connaître les bases du métier.

La persuasion

Un bon vendeur doit avant tout maîtriser l’art d’être persuasif. En effet, il est important de donner au prospect ou au client l’envie d’acheter un produit. Pour ce faire, il est possible de jouer sur les arguments de ventes pertinents. Le bon vendeur ne se contente pas de vanter les mérites de son produit. Il doit également savoir repérer les besoins du client. C’est généralement grâce à cette technique que l’on réussit le mieux une vente. En outre, persuader ne se résume pas à avancer des arguments pour pousser à l’achat. Il faut savoir les présenter de manière courtoise et dynamique. Qui voudrait acheter des produits à un vendeur nonchalant et grossier ? Avoir de l’assurance est aussi l’une des clés de la persuasion. Un bon vendeur connaît ses produits et sait mettre en valeur leurs points forts sans hésitation. Il choisit les mots justes et les utilise au bon moment.

La négociation

Comment parler de l’art de vendre sans faire mention de la négociation ? La négociation commerciale fait partie de la routine d’un vendeur. Il est donc important de la maîtriser au maximum. Le but est ici de trouver un consensus où tout le monde sera gagnant. Un négociateur chevronné doit savoir structurer son argumentation et surtout avoir un plan B en cas d’échec.

L’organisation

L’organisation, telle est le maître mot d’un commercial accompli. Après tout, son métier ne se résume pas à vendre. Un bon vendeur connaît ses produits, le marché et sa clientèle. Il a aussi pour tâche de prospecter, de négocier et de prendre des rendez-vous. Il n’est pas facile de gérer tout cela en même temps. Il faut donc savoir s’organiser pour être efficace et surtout pour gagner du temps.

L’adaptation

Être commercial, c’est un peu comme être un caméléon. Un bon vendeur doit savoir s’adapter à toutes les situations que ce soit une négociation autour d’un dîner ou encore un petit-déjeuner d’affaires. En outre, il doit faire fi de son propre cadre et s’adapter à son client, même si celui-ci a du caractère.

Les aptitudes relationnelles

Il faut garder en tête qu’être commerciale ne signifie pas être une simple « machine à vendre ». Avant tout, un bon commercial prend en compte les valeurs humaines.

L’honnêteté

Mentir, baratiner et tromper sont à bannir du vocabulaire des bons vendeurs. Pour bâtir une relation de confiance avec leurs clients, ces derniers doivent faire preuve d’honnêteté et de franchise, que ce soit sur l’origine de leurs produits ou encore de leurs prix. Comment réagira un client Végan si, plus tard, il apprend qu’un vendeur lui a menti et qu’en fait, son baume à lèvres contient de la cire d’abeille ? Ce genre de situation ne ferait que dégrader l’image de l’entreprise.

L’empathie

Pour vendre efficacement, il est important de faire preuve d’empathie. Savoir se mettre à la place des clients est une excellente technique pour comprendre leurs besoins et les utiliser à son avantage.

Les aptitudes caractérielles

Être vendeur, ça s’apprend, d’ailleurs, suivre une formation commerciale s’avère être un vrai atout pour les individus voulant se lancer dans ce domaine.

La persévérance

Durant une formation vendeur, on répète souvent l’importance de la persévérance. Après tout, il n’est jamais facile de convaincre ou de négocier. Parfois, une vente n’aboutit qu’après plusieurs rendez-vous. Entre temps, les commerciaux devront faire des relances ou encore gérer des appels téléphoniques.

La patience

Après les persévérances, la patience devrait être la qualité-clé d’un bon vendeur. Tout vient à point à qui sait attendre.En outre, la patience ne se résume pas à l’attente. Parfois, être patient, c’est aussi savoir garder son sang-froid peut importe la situation.

La résistance au stress

Le métier de commercial n’est pas une profession de tout repos. Chaque jour, le commercial est soumis à des pressions. Il doit atteindre des objectifs, supporter des clients irritants, courir à des rendez-vous à mille lieues de son bureau et trouver de nouveaux arguments de vente. C’est pour toutes ces raisons qu’un bon vendeur doit avoir une grande résistance au stress, du moins, il doit savoir le gérer. En effet, il existe un bon nombre de travailleurs qui utilisent ces pressions pour les transformer en bon stress, un stimulant qui leur permet de mieux avancer dans leurs tâches.

L’optimisme

Même en appliquant toutes les techniques apprises lors d’une formation commerciale, un vendeur peut essuyer des échecs. Ce n’est pourtant pas une raison pour abandonner ce métier au contraire. Un échec permet de beaucoup apprendre. Il est donc important de savoir l’accepter et voir le bon côté au lieu de déprimer.